La collection Haute Couture Last Queen

La Collection Haute Couture « Last Queen » de Julien Fournié

Défilé de la collection Haute Couture Last Queen de Julien Fournié, présenté le 25 juin 2024 au Musée Grévin de Paris. Cette création rend hommage à Marie-Antoinette, dernière reine de France, et réunit six looks revisitant l’esthétique versaillaise à travers la haute couture parisienne contemporaine.

Maison de Haute Couture établie à Paris depuis 2017, Julien Fournié perpétue le savoir-faire français de broderies d’art, corseterie et confection main — chaque création combine matières précieuses, artisanat d’exception et vision créative singulière.

Collection Haute Couture Last Queen
Présentation du mardi 25 juin 2024
Musée Grévin

Dans sa dernière collection Haute Couture, Julien Fournié rend hommage à Marie-Antoinette, dernière reine de France, au Musée Grévin. Elle est l’initiatrice incontestée de toute la Haute Couture.

«  Quoi que l’on pense de son rôle dans l’Histoire, » déclare Julien Fournié, Marie-Antoinette a été un modèle de style pour toutes les cours d’Europe. Elle a instillé le mouvement à l’origine même de la mode : préférer ce qui est nouveau à ce qui a toujours été considéré beau. »


Julien Fournié

Contacté par la direction de Grévin pour créer une tenue pour la statue de Marie-Antoinette « en majesté », Julien Fournié a voulu restituer le faste de sa vie à Versailles tout en la situant bien dans son rôle d’icône de la mode, que la dernière reine de France a acquis depuis plus de deux siècles en tant que première authentique influenceuse.

Pour accompagner cet événement, le couturier français présente également six looks inspirés des codes de la légende de Marie-Antoinette déclinés dans des pièces de Haute Couture d’aujourd’hui qui font la part belle au travail des meilleurs artisans d’art. On y retrouve, bien sûr, des corsets et des robes de bal à volume géant, mais aussi des looks qui flirtent avec le masculin-féminin.

Le premier look présente, sous un long trench-coat de soie lavée prune rebrodé de motifs végétaux vieil argent, un ensemble entièrement réalisé en cuir façon sellier, dans les différentes couleurs pastel chères à Marie-Antoinette avec incrustation de fleurs de lys sur le pantalon et ornementation de nœuds plats sur le buste. Couronne de cuir à médaillons et guêtres royales complètent cette tenue.

Nouveau sac « Big Bang »

Les accessoires tiennent d’ailleurs une place remarquée dans la collection : boucles d’oreille et broches « Ex Voto, », cabas monogramme de la marque en toile enduite « lenticulaire » et trois versions du nouveau sac « Big Bang » dans les tendres couleurs du XVIIIe siècle.

Un tailleur pantalon dans un lainage Prince-de-Galles aux couleurs lumineuses, rehaussé de broderies de grappes de lilas sur motif de treillage de jardin est porté avec une chemise à lavallière et un bicorne bijouté, orné d’un flèche en plume façon « Incroyables ».
Une veste « boyish » azur brodée d’argent, sur une courte nuisette de soie et lurex révèle toute la longueur des jambes à peine couvertes par un leggings « nude » brodé de bijoux royaux.

Une grande robe brodée tournoie et dévoile, sous une capeline de « Merveilleuse », un camaïeu de pivoine, de rose tendre et d’églantine dans diverses matières précieuses jouant sur la superposition de leurs transparences.
Pour marquer l’universalité du style Marie-Antoinette, un bustier bijouté et fleuri dans les tons de canari sur un jupon géant de tulles assortis est présenté sur le corps ébène de Tobi Momoh, égérie de Julien Fournié.

Le dernier look de la collection réinterprète des éléments brodés de la légende entourant la dernière reine de France : bergère, amatrice de pâtisseries, mère éprise de son fils, et jouant de ses armoiries dans les tons des
animés asiatiques façon tatouage sur un ensemble d’allure « gothic rockabily » dont la veste noire à col cratère et basque fendue est brodée de cristal noir.

Le clou du défilé n’est révélé qu’au finale : le majestueux costume de cour de la reine Marie-Antoinette avec corset aiguilleté agrémenté de nœuds rebrodés, jupe, surjupe et manches volantées, se décline en triple organza de soie blanc éclatant, agrémenté de motifs de broderies étincelants dans divers tons d’argent et d’or lune qui rappellent ses instruments de musiques fétiches, les symboles de la cour de France et les motifs de Versailles sur jupons à paniers. Rubans, plumes et perles animent sa chevelure, surmontée d’un galion floqué étincelant à la voile centrale brodée des armoiries royales de Marie-Antoinette. Julien Fournié a également tenu à restituer à la reine de France une réplique du fameux collier de « l’affaire » que Marie-Antoinette n’a jamais porté…

Cette nouvelle statue de Marie-Antoinette trône désormais parmi la collection permanente du musée, dans la Coupole de Grévin, qui regroupe depuis 2014 les personnages de « Grévin Fashion ».

Du 28 juin au 1er septembre 2024, les six looks de la collection Julien Fournié Haute Couture « Last Queen » resteront exposées dans ce même lieu pour permettre à un large public d’admirer de près et en toute liberté, le savoir-faire de la Haute Couture française.

«Avec cette nouvelle collection Haute Couture, je suis très heureux de rendre ce luxe accessible à un public populaire avide de culture mode, tout particulièrement pendant la période où Paris accueille le monde entier pour les Jeux olympiques. »

Julien Fournié

Thème & Inspiration — Dernière reine de France, icône de style

Marie-Antoinette, dernière reine de France, demeure l’icône incontestée de l’influence stylistique avant la Révolution. Pour Julien Fournié, elle incarne « le mouvement à l’origine même de la mode : préférer ce qui est nouveau à ce qui a toujours été considéré beau. »

Cette collection réunit six looks qui flirtent avec le masculin-féminin contemporain — loin de la reconstitution historique, mais nourrie de ses codes : tailleur Prince-de-Galles aux couleurs lumineuses, veste boyish azur brodée d’argent, trench-coat de soie lavée prune, et pièces maîtresses ornées de nœuds plats et d’incrustation de fleurs de lys. Couronnes de cuir à médaillons et guêtres royales complètent cet univers versaillais revisité.

Savoir-faire artisanal — Broderies d’art et corseterie parisienne

Chaque création mobilise les meilleurs ateliers d’art de Paris : motifs végétaux vieil argent, cuir façon sellier, cristaux noirs, tulles iridescents en camaïeu de pivoine, rose tendre et églantine. Broderies main, couture main, corseterie aiguilletée avec nœuds rebrodés sur organza de soie blanc éclatant, ornée de motifs étincelants en argent et or lune.

Les accessoires tiennent une place remarquée : boucles d’oreille et broches « Ex Voto », cabas monogramme en toile enduite lenticulaire, trois versions du nouveau sac Big Bang dans les tendres couleurs du XVIIIe siècle. Julien Fournié restitue notamment une réplique du fameux collier de « l’affaire » que Marie-Antoinette n’a jamais porté — symbole majeur d’une reine dont le style perdure deux siècles après son règne.

Défilé & Exposition — Musée Grévin, Paris (juin-septembre 2024)

Présentation : 25 juin 2024 au Musée Grévin de Paris. Contacté par la direction du musée pour créer une tenue d’exception pour la statue de Marie-Antoinette, Julien Fournié restitue le faste versaillais tout en situant la reine en tant que première authentique influenceuse de mode.

Exposition permanente : La statue trône désormais dans la Coupole de Grévin, au sein de la collection « Grévin Fashion » depuis 2014.

Exposition temporaire : Du 28 juin au 1er septembre 2024, les six looks de la collection Julien Fournié Haute Couture « Last Queen » restent exposés au Musée Grévin, permettant au public d’admirer le savoir-faire de la Haute Couture française lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Visite libre et gratuite.

julien fournié

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